Le déficit foncier est un mécanisme fiscal que tout investisseur immobilier doit connaître. En 2026, ce dispositif permet de déduire certaines charges de ses revenus fonciers, et parfois même de son revenu global.
Le déficit foncier repose sur une logique simple : charges moins revenus. Voici comment le calcul s’effectue en pratique.
Les charges déductibles sont les suivantes :
Les charges non déductibles sont :
Le déficit foncier 2026 repose sur une logique simple : charges moins revenus. Voici comment le calcul s’effectue en pratique.
Les charges déductibles sont les suivantes :
Les charges non déductibles sont :
Non, il concerne uniquement les biens loués en location nue. Les biens en meublé relèvent du statut LMNP. Il faut donc bien choisir son régime avant d’acheter.
Les travaux de réparation, d’entretien et d’amélioration sont déductibles. Les charges de gestion, les intérêts d’emprunt et les primes d’assurance le sont aussi. En revanche, les travaux de construction neuve ne sont pas éligibles.
Oui, le déficit foncier non utilisé se reporte sur les revenus fonciers des dix années suivantes. C’est pourquoi ce dispositif s’inscrit dans une stratégie patrimoniale long terme. Il faut donc conserver le bien en location pendant au moins trois ans.
Ce plafond s’applique aux travaux de rénovation énergétique réalisés entre 2023 et 2025. Il permet de déduire davantage de son revenu global en une seule année. Le déficit foncier 2026 profite ainsi aux investisseurs qui ont engagé ces travaux récemment.
Oui, un accompagnement est fortement conseillé. Les règles fiscales évoluent chaque année et une erreur de déclaration peut coûter cher. Un cabinet spécialisé comme Kyros Immo analyse votre situation et maximise votre économie d’impôt.
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Amaury TARDIER – Rédacteur en chef