Le foncier à Paris est épuisé ? Achetez le ciel (La stratégie de la Surélévation)

Le foncier à Paris n’a pas disparu, il s’est élevé. Chercher un terrain nu dans la capitale en 2026 est une impasse financière. Alors que l’investisseur classique fuit en banlieue, l’audacieux lève la tête. La dernière mine d’or parisienne se trouve sur les toits. La surélévation est aujourd’hui la seule équation économique viable pour produire du neuf « intra-muros » à prix coûtant, tout en finançant la survie énergétique des copropriétés existantes.

Décret Tertiaire : Il vous reste 4 ans pour éviter l’amende. Pourquoi 2026 est l’année pivot.

Décret Tertiaire : en immobilier, 2030 c’était hier. Nous sommes en février 2026. Si l’échéance des -40% de consommation énergétique vous semble loin, vous faites fausse route. La stratégie de l’autruche sur la plateforme OPERAT a échoué : la loi ne s’est pas assouplie. Pire, ce n’est plus seulement l’État qui surveille votre conformité, c’est le marché. Et lui, il a perdu toute patience.

Airbnb à Paris, c’est fini : Le nouvel El Dorado s’appelle le « Corporate Housing »

Airbnb à Paris : le rêve est fini, ne soyez pas le dernier à l’admettre. En 2026, la Mairie de Paris a gagné : quotas, compensation, contrôles… La location touristique est devenue un piège juridique. Mais ne fuyez pas la capitale. Le marché a simplement muté. Les touristes en tongs laissent place à une clientèle plus stable et tout aussi lucrative : les professionnels en mobilité. L’avenir n’est plus au saisonnier, il est au Corporate Housing.

Canicule 2026 : Si vos bureaux n’ont pas de « Brise-Soleil », ils sont obsolètes

La fin du règne du « Cube de Verre ». Ce qui était le symbole de la modernité à la Défense est devenu l’actif le plus risqué de votre portefeuille. Avec les dômes de chaleur annoncés pour l’été 2026, ces immeubles deviennent des gouffres énergétiques inhabitables. La climatisation ne peut plus compenser l’effet de serre structurel ni les coûts d’électricité explosifs. Ne gardez pas une « Bouilloire Thermique » dans votre bilan.

Nantes Centre : Pourquoi les investisseurs avisés achètent les boutiques qui ferment

Du prêt-à-porter à la salle d’attente : la nouvelle mine d’or nantaise. La crise du commerce de détail est violente à Nantes. Mais là où beaucoup voient des affiches « Bail à céder » jaunies, l’investisseur avisé voit une mutation rentable. N’achetez pas ces murs pour vendre des vêtements – le secteur souffre trop. Profitez de la baisse des prix pour y installer les seuls locataires qui ne connaissent pas la récession : les soignants.

Saint-Ouen n’est plus une banlieue, c’est le « 21ème arrondissement » de Paris

Saint-Ouen n’est plus un « plan B », c’est le nouveau Brooklyn. Le Périphérique a longtemps agi comme une muraille mentale, séparant la lumière parisienne de l’exil en banlieue. En 2026, la Ligne 14 a effacé cette frontière. Avec Orly en direct et Châtelet à 15 minutes, Saint-Ouen est devenue une destination de choix. Pour l’investisseur qui sait lire une carte, ce n’est plus un risque : c’est la nouvelle valeur sûre.

Vous vendez votre boite en 2026 ? Ne donnez pas 30% à l’État, donnez-les à votre immobilier

Vous vendez votre entreprise en 2026 ?
En quelques lignes, l’administration fiscale vous rappelle que 30 % de votre travail ne vous appartiennent plus.

Pourtant, un mécanisme légal existe pour transformer cet impôt en capital d’investissement : l’apport-cession.
Mais attention, l’immobilier “pépère” est exclu. Pour conserver vos 100 %, il faut changer de logique.

Marchand de biens, murs commerciaux, para-hôtellerie :
ce que vous pensiez impossible devient votre plus grand levier patrimonial.

Bureaux vides, Logements manquants : L’opportunité de la décennie se trouve dans la transformation

Alors que Paris et Nantes suffoquent sous une pénurie de logements inédite, des milliers de mètres carrés dorment juste à côté. Le coupable ? Le Décret Tertiaire et l’essor du flex-office, qui ont vidé les immeubles de bureaux des années 90 devenus obsolètes. Mais là où le marché ne voit que des « épaves énergétiques », l’investisseur averti voit l’opportunité de la décennie : transformer ces bureaux bradés en logements très prisés. Voici pourquoi la conversion est le nouveau graal de la rentabilité.

L’effet JO est retombé : c’est le moment de ramasser les « déçus » de la location courte durée

Il y a deux ans, Paris ne jurait que par l’or des Jeux : Airbnb, studios olympiques, promesses de jackpot. Puis la fête est passée. En 2026, beaucoup découvrent la réalité de la gestion hôtelière, des règles durcies et des rendements qui s’évaporent. Sur le marché arrivent désormais les biens de la “fatigue”. Pour l’investisseur lucide, ce n’est pas une crise. C’est une fenêtre d’opportunité.

Le « Home Staging » est un maquillage qui coule : pourquoi la rénovation lourde est votre seule sécurité

À la télévision, quelques coups de pinceau suffisent à transformer un logement en “palace”. Le Home Staging fait rêver. Mais ce qui fonctionne pour vendre une résidence principale peut devenir un piège mortel pour un investisseur. L’immobilier locatif n’est pas une image Instagram : c’est du vécu, de l’usure, des contraintes. Maquiller un bien mal isolé, ce n’est pas rénover. C’est cacher une fracture… jusqu’au jour où le décor s’effondre.

Vous êtes investisseur, vous n’êtes pas plombier : l’erreur de l’autogestion

Vouloir économiser sur la gestion locative est le premier piège du débutant. Sur le papier, tout semble simple : encaisser, envoyer une quittance, optimiser la rentabilité. Mais l’immobilier n’est jamais une ligne Excel. C’est du vivant, de l’imprévu, des urgences. Et à force de vouloir « gratter » quelques pourcents, beaucoup s’offrent surtout un second métier… au lieu de bâtir leur liberté.